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Partir en randonnée en Guadeloupe

L’archipel volcanique de la Guadeloupe est un parc national classé « Réserve mondiale de la biosphère » par l’Unesco. Sur une superficie de 1 703 km², dominée par le point culminant de la Soufrière à 1 484 m, un volcan actif, la végétation jouit d’un climat tropical humide et d’une température entre 23° C et 27°C. L’économie de l’île est orientée vers l’agriculture, la culture de canne à sucre, de cacao, de vanille, de café, de manioc et de fruits tropicaux. Mais depuis quelques années, après cette classification, le tourisme balnéaire a trouvé un regain d’intérêt et les randonneurs y ont trouvé un terrain de prédilection.

Afin de donner une idée de ce qui les attend en Guadeloupe, les randonneurs sont informés des niveaux de parcours. Niveau « facile » inclut une marche d’au moins 3 heures pour les enfants et les personnes moins aguerries. Niveau « moyen » est une distance de 25 km à 30 km pour environ 4 heures de marche avec déjà des passages un peu plus ardus, donc pour des personnes déjà habituées. Niveau « difficile », c’est plus de 30 km pour les sportifs confirmés et les randonneurs entraînés. Les équipements nécessaires sont des chaussures de marche d’été, un vêtement de rechange dans un sac étanche, un maillot de bain car il y aura des possibilités de douches naturelles et de baignade, un pull pour les hautes montagnes, un chapeau, des lunettes de soleil, un léger imperméable, un sac poubelle pour les ordures personnelles et au moins 2 litres d’eau.

Quelques conseils utiles pour les randonnées pédestres en Guadeloupe

S’informer avant de partir sur la météo car le temps est très changeant et la pluie peut transformer les sentiers en bourbiers impraticables. Bien manger avant de partir et se faire accompagné d’un guide professionnel sont conseillés. Camping, chasse, pêche, cueillette et balade canine ne font pas partie des activités du randonneur, ils sont interdits dans le parc et les refuges n’existent pas. Comme la nuit tombe vite surtout en décembre, ne plus partir en randonnée après 15 heures 30 minutes. Voici quelques adresses intéressantes : Association des Amis du Parc National et de l’Environnement, Club des Montagnards, Comité Régional de la Randonnée Pédestre. Ils font partie du Ti Gli Gli, une association locale pour l’écotourisme. Si vous adhérez aussi à l’idée de la protection de l’environnement, les 250 km de sentiers de la Guadeloupe sont à vous.

Quelques circuits-types pour randonnée en Guadeloupe

La forêt tropicale guadeloupéenne offre plus de 300 espèces d’arbres, 270 groupes de fougères et une centaine de variétés d’orchidées. Découvrez les fougères arborescentes, les gommiers blancs, les fromagers, les bois canons, les mapous, les alpinias, et les lianes de toutes sortes. L’une des facettes des randonnées sont les chutes et les bassins d’eaux cristallines qui sont nombreux sur « l’île aux belles eaux » : Les chutes du Carbet, d’Acomat, du Galion, du Matouba et du Vauchelet ne sont que quelques exemples et ces rivières forment en général des lits prêtant au canyoning. Il faut quand même faire attention pendant la saison des pluies, de juillet à novembre, parce que les rivières se transforment en torrents impétueux très dangereux.

La randonnée de la Soufrière est une escalade de montagne, ici, un volcan en activité. Elle commence aux Bains Jaunes comprenant une baignade dans une eau tiède soufrée là où débute déjà la forêt. Après deux heures de marche, c’est le sommet avec le grondement du monstre et l’odeur de souffre. La randonnée du sentier du littoral permet d’atteindre la Grande Pointe. Au départ de Pointe-à-Pitre, le chef-lieu de département, en prenant la nationale N°1, on pénètre dans la forêt après la traversée du village de Bananier pour enfin longer l’anse Ravabotte et arriver à la plage de sable noir des Gallets. Baignade et jeux sous les cascades pour se détendre de la marche sont au programme. C’est un parcours familial mais prévoir quand même une navette pour le retour. Un parcours un peu plus difficile est celui du Nez cassé qui part de Papaye par le départemental N°29 vers le nord, pour entrer directement dans la forêt tropicale, et ensuite remonter la Soufrière, puis aller direction plein est et finir au-dessus de Saint-Claude.

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