Le safari photo est un produit touristique des plus prisés notamment pour ceux qui aiment particulièrement photographier les milieux sauvages. Le safari se pratique surtout dans des parcs et réserves nationaux. Trois nations se rivalisent dans cette forme de tourisme, la Tanzanie, le Kenya et l’Afrique du Sud.
Le safari photo est une expédition dans une réserve naturelle au cours de laquelle on prend en photo ou en film les animaux sauvages. En fait, il n’y a que les animaux, on peut compter aussi sur les différents paysages offerts dans le circuit. Pour qu’un safari réussisse, il faut bien préparer à l’avance le séjour. Quelque soit le site, un bon safari photo repose sur trois critères, le réceptif, le guide et l’appareil de prise de vue.
Les sites célèbres de safari photo
Les sites les plus visités se trouvent au Kenya, en Tanzanie, et en Afrique du sud. Pour Kenya, il existe 52 parcs et la réserve nationale de Masai Mara reste le premier pôle d’attraction en safari photo du pays, beaucoup d’espèces sauvages y trouvent réfuge comme les antilopes, les lions, les éléphants, les buffles et la liste est longue… Le parc national de Serengeti de l’autre côté de la frontière, constitue le prolongement de cette réserve, Serengeti est classé patrimoine mondial par l’Unesco, il couvre une superficie de 14 763 km² de Tanzanie et abrite plus de 200 espèces d’oiseaux et une trentaine d’espèces d’animaux de plaine qu’il partage avec le Masai Mara. Quand on évoque le safari photo en Afrique du sud, le parc national Kruger vient en premier lieu à l’esprit, le parc jouxte le long de la frontière avec le Mozambique, la faune sauvage sud africaine comprend des mammifères comme le lion, le zèbre, le singe, l’antilope appelé aussi le bontebok, l’hippopotame.
Les ingrédients pour faire un bon safari
Comme il est déjà dit, un bon safari repose sur les services du réceptif, des prestations du guide et de la performance des appareils de prise de vue. Concernant le réceptif, il est conseillé de se mettre en relation avec des réceptifs de bonne réputation qui sont inscrits dans l’association de tour opérateur local. Un bon réceptif vous prendra en charge dès le débarquement, il s’occupe de l’hébergement tout en offrant le meilleur circuit. Un bon réceptif offre de véhicules en très bon état pour le client, car avoir une bonne voiture est un gage de confort et de sécurité. Le parc automobile du réceptif comprend des voitures 4×4 de 6 places ou des minibus. Pour bien profiter des scènes animalières, c’est bien de se mettre à quatre dans une voiture prévue pour six, à titre d’information le meilleur compromis en matière de transport est le minibus à quatre roues motrices car en plus de sa performance, ces minibus ont une toiture ouvrante permettant d’avoir un champ de vision de 360°. Mais il n’y a pas que la voiture, le chauffeur guide serait aussi un élément clé dans la réussite du safari.
Mais le touriste doit aussi se préparer en ce qui concerne les appareils de prise de vue. Il faut bien choisir les appareils en fonction de leur utilisation. Pour une bonne prise, il faut s’équiper de puissant téléobjectif en focal comme les zooms de 28-300 mm mais aussi en ouverture pouvant aller jusqu’à f11, ces puissants téléobjectifs permettent de prendre des photos de qualité des animaux dangereux se situant à une cinquantaine de mètres. Les boîtiers reflex qu’on trouve sur le marché offrent de panoplie de réglages, aussi il ne faut pas hésiter à prendre une scène animalière en mode rafale. Si l’appareil de prise de vue est de type compact, il est conseillé de choisir le maximum de résolution. Pour éviter des désagréments, il faut penser à amener des batteries de rechange, un chargeur sur allume-cigare, des cartes mémoires, et un trépied.
Les coûts d’un safari photo
Bien évidemment, un safari photo nécessite beaucoup d’argent. A titre d’exemple, l’entrée au parc coûte en moyenne entre 48 et 50 euro par jour et par personne, la location d’une voiture 4×4 tourne autour de 1400 euros par semaine et pour les minibus il faut compter 40% de moins soit 840 euros la semaine. Le coût d’hébergement est très variable, si le choix se porte sur les lodges, il faut débourser une nuitée entre 200 et 400 euros, sinon, il reste une autre option qu’est le « tented camp » avec un prix 20% inférieur à celui des lodges, à moins que le choix se tourne vers le camping et là aussi il faut prévoir un budget de 25 euros par jour et par personne.